La plupart des entreprises ne savent pas répondre à trois questions simples sur l'IA chez elles : quels outils sont utilisés, sur quoi, et avec quelles données. Le diagnostic y répond en une à deux semaines, métier par métier, et le résultat est la carte sur laquelle tout le reste se construit. C'est la première étape, et l'échange de 30 minutes qui la cadre est gratuit.
Des entretiens courts avec quelques personnes par fonction, plus un questionnaire interne auquel chacun répond en quelques minutes. Le questionnaire est anonyme et nous le disons d'emblée, parce que l'information la plus utile est précisément l'usage que personne ne signerait de son nom. Nous n'avons besoin d'aucun accès à vos systèmes, d'aucune intégration et d'aucun projet informatique : tout tient dans des échanges et un formulaire.
Une cartographie par métier de l'usage actuel, des risques classés plutôt que listés, et une proposition de périmètre : par quelles fonctions commencer, quelle longueur de parcours, et sur quels cas d'usage écrire les leçons. Vous repartez aussi avec la matière première de la charte d'usage, puisque les catégories de données qui demandent une règle sont celles que le questionnaire a fait remonter. Si vous vous arrêtez là et faites la suite vous-même, la cartographie vous appartient.
Ce point compte plus qu'il n'y paraît. Un diagnostic perçu comme une chasse aux contrevenants ne remonte rien d'utile, parce que l'usage non déclaré est précisément ce qui reste caché. Nous restituons au niveau de la fonction, jamais de la personne, et nous l'écrivons dans le questionnaire lui-même. Les entreprises qui en tirent le plus sont celles dont la direction dit à voix haute, avant le lancement, que rien de ce qui remontera ne sera reproché à quiconque.
Beaucoup d'entreprises commencent par la formation, prennent un catalogue générique, et découvrent trois mois plus tard que la moitié du contenu portait sur des outils que personne n'utilise, pendant que l'exposition réelle se trouvait dans une fonction à laquelle personne n'avait pensé. Commencer par la mesure coûte deux semaines et change la nature de tout le reste. C'est aussi l'étape la moins lourde à mener, et c'est pour cela que l'échange de cadrage est offert.
Diagnostic, charte d'usage, parcours interactifs par métier, suivi de l'adoption. Les quatre étapes fonctionnent ensemble, et l'échange gratuit de 30 minutes cadre l'ensemble.
Voir les quatre étapesSavoir comment vos équipes utilisent vraiment l'IA
Non. L'échange sert à passer en revue l'usage actuel de l'IA dans vos équipes, ce qui manque pour l'encadrer, et à quoi ressemblerait le premier trimestre. Vous en repartez avec un périmètre et un devis. Le diagnostic est le travail d'une à deux semaines qui suit, si vous décidez de le lancer.
Deux ou trois par fonction concernée suffisent en général pour les entretiens, parce que nous cherchons la forme de l'usage et non un échantillon statistiquement représentatif. Le questionnaire, lui, s'adresse à tout le monde, et c'est un taux de réponse supérieur à la moitié qui rend la cartographie fiable.
Non. Nous demandons aux personnes ce qu'elles font ; nous ne consultons ni leurs comptes, ni leurs fichiers, ni leur historique de requêtes. Si vous voulez un inventaire technique des licences actives, c'est le travail de votre DSI, et il complète le diagnostic au lieu de le remplacer.
C'est le résultat normal, et c'est le résultat utile. Les entreprises qui ne découvrent rien sont en général celles dont personne n'a répondu franchement au questionnaire. Être en retard sur les règles écrites pendant que les équipes utilisent déjà les outils au quotidien est la situation de départ ordinaire, et c'est celle pour laquelle la démarche en quatre étapes a été conçue.
Nous passons en revue l'usage actuel de l'IA dans vos équipes, ce qui manque pour l'encadrer, et à quoi ressemblerait le premier trimestre. Vous repartez avec de quoi décider, que vous travailliez avec nous ou non.